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dimanche 7 juin 2015

« Casal Ventoso » de Fredrik Ekelund

Résumé :

Un riche homme d’affaires est retrouvé assassiné. Au cours de l’enquête, l’inspecteur Hjalmar Lindström reçoit des lettres écrites par un certain H, amateur de musique des années 70, et qui semble particulièrement bien connaître Hjalmar. Ce dernier replonge dans son passé dont il doit dévoiler certains pans pour que l’enquête avance.






Mon avis :

Cette troisième enquête de Hjalmar Lindström est assez différente des précédentes dans le sens où elle est peut-être un peu plus centrée sur l’histoire personnelle de l’enquêteur.
Rien d’ennuyeux dans ces références au passé, bien au contraire. L’enquête est bien menée et le thème de la drogue, qui apparaît assez rapidement, est abordé avec beaucoup d’émotion, surtout lors du dénouement.
Fredrik Ekelund a un talent qu’il ne cesse de montrer dans ses romans. Les passages qui se déroulent à Rio et à Malaga sont suffisamment courts pour permettre à l’intrigue de rester dans une ambiance scandinave.
L’ouvrage est un peu court. Je serais curieuse de lire une enquête plus étoffée avec un peu plus de rebondissements.
Je suis toutefois ravie de ma lecture et lirai la suite avec hâte.


Lu en : 2 jours.

dimanche 15 mars 2015

« Blueberry Hill » de Fredrik Ekelund

Résumé :

« Blueberry Hill » est une zone de squats située sur un chantier naval désaffecté à Malmö. Une bande de SDF a investi les lieux, ce qui déplaît fortement à de nombreux habitants du quartier. Lorsque des incendies se déclarent dans ce bidonville, Hjalmar Lindström et Monica Gren mènent l’enquête. Au fur et à mesure que leur histoire d’amour grandit, ils sont sur la piste d’un groupuscule néonazi particulièrement dangereux.





Mon avis :

J’ai beaucoup apprécié cette deuxième enquête de Hjalmar Lindström et de Monica Gren. Outre l’enquête, intéressante et bien menée, comme dans le premier opus Le garçon dans le chêne, l’auteur aborde une réflexion tout à fait pertinente sur l’exclusion sociale de personnes qui avaient auparavant un foyer et un métier. Ce thème est évoqué avec intelligence, dans un pays où la solidarité est perçue comme forte, de même que la tolérance.
L’équipe d’enquêteurs formée par Hjalmar et Monica a pris de l’importance. L’histoire d’amour qui les unit n’a rien de niais, j’ai apprécié que l’auteur évite cet écueil.
Fredrik Ekelund a une réelle capacité à montrer l’humanité, à travers ses qualités et ses défauts, dans chacun de ses personnages.
Le dénouement est classique mais je ne l’avais pas deviné.
J’attends de lire avec impatience « Casal Ventoso », la suite des enquêtes de Hjalmar et de Monica.


Lu en : 2 jours.

mardi 11 novembre 2014

« Le garçon dans le chêne » de Fredrik Ekelund

Résumé :

Une jeune palestinienne est retrouvée assassinée à la sortie d’une boîte de nuit de Malmö. Les soupçons se portent rapidement sur ses cousins qui semblent se réjouir de sa mort. Mais les preuves de ce crime d’honneur sont difficiles à établir pour Hjalmar Lindström et Monica Gren, sa coéquipière.







Mon avis :

Je découvre Fredrik Ekelund, auteur suédois, avec ce premier roman de la série du policier Hjalmar Lindström et je suis ravie de cette découverte.
L’enquête est assez classique mais elle est menée de manière à susciter l’intérêt du lecteur.
L’équipe d’enquêteurs est réduite : Hjalmar Lindström, quinquagénaire de gauche, à l’intuition pas toujours bonne et Monica Gren, stagiaire de vingt-sept ans, pleine d’enthousiasme, dont on devine le potentiel d’enquêtrice.
Le duo a du mal à se mettre en place et à se caler, mais le rythme se trouve et la complémentarité des deux personnages est plaisante. L’auteur a posé les fondations d’un binôme qui mériterait d’être creusé dans d’autres romans de la série.
Curieusement, par rapport à d’autres polars scandinaves, celui-ci accorde une part très importante aux dialogues et beaucoup moins aux descriptions, que ce soit du paysage ou du contexte socio-économique. Pourtant, la question du crime d’honneur et de la perception de l’islam est bien présente dans la première partie du roman.
Le fait qu’il y ait beaucoup de dialogues rend la lecture très agréable et très fluide.
« Le garçon dans le chêne » m’a permis de passer un très bon moment. Je lirai avec beaucoup de plaisir d’autres polars du même auteur.


Lu en : 3 jours.