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samedi 30 juillet 2016

« De force » de Karine Giébel

Résumé :

Alors que la jeune Maud se fait agresser, elle est sauvée par Luc qui fait fuir son agresseur. Son père, grand professeur, demande à Luc de devenir son garde du corps suite à des menaces reçues. Luc emménage donc dans la villa de cette famille menacée qui recèle beaucoup de secrets.







Mon avis :

Karine Giébel a le don de construire des histoires qui prennent aux tripes, ce qui est encore le cas avec « De force ».
Elle a cette faculté à façonner des personnages masculins d’une profondeur impressionnante, son talent est immense.
Dans cet ouvrage, qui se lit avec une rapidité comme seule sait le faire Karine Giébel, le suspense est très présent. Comme toujours, la dose d’action est importante. Il y a moins de sang que dans les précédents ouvrages de l’auteur, ce qui n’est pas plus mal. Elle parvient à allier romance impossible à noirceur. Les personnages ont tous des failles qu’elle exploite subtilement.
Le style de l’auteur est unique. Elle sait faire adhérer le lecteur, je suis complètement fan.
Vivement le prochain !


Lu en : 2 jours.

dimanche 22 février 2015

« Satan était un ange » de Karine Giébel

Résumé :

François Davin est un avocat brillant. Atteint d’une maladie quasiment incurable, il prend la fuite. Il fait alors la rencontre de Paul, jeune homme poursuivi par des trafiquants de drogue. Ils prennent la route, sans trop savoir où aller, mais avec le besoin d’être ensemble.







Mon avis :

Il me tardait de lire le nouvel opus de Karine Giébel et comme d’habitude, je ne suis pas déçue par cette auteure dont j’apprécie énormément le talent.
Karine Giébel délaisse les histoires d’amour impossibles et les meurtres sanglants pour relater une belle histoire d’amitié entre deux hommes qu’a priori tout oppose et qui finissent par être, chacun dans leur style, attachants.
Karine Giébel laisse peu de place aux femmes, ce qui est plutôt étonnant.
Si à quelques moments, les « je t’aime moi non plus » m’ont un peu agacée car répétitifs, j’ai néanmoins beaucoup apprécié le rythme du roman, le style toujours aussi percutant et l’originalité de l’intrigue.
Quant à l’épilogue, il est vraiment très bon. Au risque de me répéter : comme d’habitude !


Lu en : 2 jours.

dimanche 29 juin 2014

« Maîtres du jeu » de Karine Giébel

Résumé :

« Maîtres du jeu » est un recueil de deux nouvelles.
La première nouvelle, « Post mortem », permet de suivre la star de cinéma Morage Agostini, qui a reçu une maison en Ardèche en héritage d’un de ses admirateurs qui vient de décéder.
La seconde nouvelle, « J’aime votre peur », met en scène une prise d’otages menée par un meurtrier échappé d’un asile psychiatrique.





Mon avis :

Les deux nouvelles de ce recueil sont très courtes et très agréables à lire.
J’ai beaucoup apprécié la première qui traite du thème de la vengeance et dont le dénouement est très cruel.
Le final de la seconde m’a un peu moins plu, je l’ai trouvé un peu niais, ce qui est très étonnant car ce n’est pas du tout le style de Karine Giébel. J’ai par contre beaucoup aimé l’intrigue, les questions que le lecteur se pose et le rythme de l’histoire.
J’aurais été curieuse de voir ce que ces deux nouvelles auraient donné dans un roman. Sûrement du très bon.


Lu en : 1 jour.

dimanche 20 avril 2014

« Jusqu’à ce que la mort nous unisse » de Karine Giébel

Résumé :

Servane vient d’être nommée gendarme dans un petit village de montagne. Elle fait la connaissance par hasard de Vincent, guide de haute-montagne, qui vient de perdre Pierre, son meilleur ami, dans des circonstances dramatiques. Vincent ne croit pas au suicide de Pierre. Aidé de Servane, Vincent cherche à comprendre, à ses risques et périls, ce qui a bien pu se passer.





Mon avis :

Encore un excellent roman de Karine Giébel, dans la lignée de « Meurtres pour rédemption ».
Beaucoup de violence, qu’elle soit physique ou morale, dans ce thriller qui est loin de laisser le lecteur indifférent.
J’ai trouvé ce livre très intéressant, d’une part grâce aux personnages qui ont une emprise très forte sur le déroulement de l’histoire et d’autre part grâce à l’enquête, plutôt originale par rapport aux autres romans de l’auteur.
La force du livre réside toutefois principalement dans l’intensité qui relie les personnages de Servane et Vincent. Karine Giébel raconte avec brio les liens qui se tissent entre deux personnes écorchées, une histoire d’amour impossible, sans tomber à aucun moment dans le travers trop facile de la sensiblerie.
J’ai adoré ce livre et ses personnages. Karine Giébel est décidément un auteur exceptionnel.


Lu en : 2 jours.

dimanche 26 janvier 2014

« Purgatoire des innocents » de Karine Giébel

Résumé :

Raphaël est un braqueur expérimenté. Lorsqu’il entraîne son jeune frère William et deux complices dans le braquage d’une bijouterie place Vendôme, il ne s’attend pas à ce qu’il tourne mal et que son frère soit blessé. Il s’attend encore moins à être séquestré par Sandra, une étrange et charmante vétérinaire supposée soigner William. Les voici tous en enfer. Une seule question : jusqu’où seront-ils capables d’aller pour survivre ?





Mon avis :

Sans surprise, Karine Giébel signe là un excellent thriller où la violence est très présente.
Très bien écrit, comme d’habitude, certaines scènes sont presque insoutenables. L’auteur parvient à faire rentrer le lecteur dans l’histoire, au point de vouloir encourager les victimes qui, au départ, sont pourtant loin d’être des enfants de chœur.
Le roman fait s’interroger sur les notions de culpabilité et de victime. Le personnage de Sandra en est l’exemple type. Sans dévoiler toute l’histoire, l’auteur joue constamment sur l’ambiguïté de celle qui au départ est une victime pour devenir ensuite bourreau sans pour autant se départir de son statut de victime.
La tension psychologique est également prégnante ; le lien entre les deux frères est très fort, aussi fort que les violences qu’ils subissent à cause de chacun d’entre eux.
La qualité de ce roman est vraiment très grande. J’aime beaucoup.


Lu en : 3 jours.

vendredi 27 décembre 2013

« Chiens de sang » de Karine Giébel

Résumé :

Diane est photographe. Lorsqu’elle surprend des chasseurs en train de tuer un ermite, il s’ensuit une traque infernale dans la forêt.
Rémy est SDF. Lorsqu’un emploi de jardinier lui est proposé, il ne se doute pas qu’il va se transformer en gibier dans le cadre d’une chasse à l’homme infernale.






Mon avis :

Je suis un peu déçue par ce thriller qui n’est pas aussi haletant que les autres romans de Karine Giébel. Je n’ai pas réussi à me plonger dans l’histoire. Pourtant, le thème de la traque peut s’avérer captivant.
Les personnages ne sont pas aussi torturés que d’habitude et sont, de fait, assez peu attachants.
Il manque le côté policier de l’histoire qui m’aurait fait accrocher un peu plus.
Le dénouement final laisse un goût d’inachevé.


Lu en : 1 jour.

« Les morsures de l’ombre » de Karine Giébel

Résumé :

Le commandant de police Benoît Lorand a tout pour plaire : un métier qui le passionne, de nombreuses conquêtes féminines, un fils qu’il adore. Jusqu’au jour où voulant venir en aide à une magnifique jeune femme, Lydia, celle-ci le séquestre dans une cave. Son but : l’entendre avouer le meurtre d’une jeune fille quelques années auparavant puis le voir mourir lentement.





Mon avis :

Encore une fois, Karine Giébel réussit là un thriller excellent qui plonge le lecteur dans un huis-clos tellement bien construit qu’une fois le livre commencé, impossible de s’en détacher.
Et même si certains passages relatent l’enquête menée par les collègues de Benoît, nous restons tout de même plongés dans l’enfer que vit celui qui est accusé d’un crime qu’il persiste à nier.
Le style de Karine Giébel est toujours aussi bon, les pages se tournent à vitesse grand V. J’adore.


Lu en : 1 jour.

dimanche 25 août 2013

« Terminus Elicius » de Karine Giébel

Résumé :

A 25 ans, Jeanne vit encore chez sa mère à Istres. Elle prend le train tous les jours pour Marseille où elle travaille comme secrétaire dans un commissariat où elle côtoie le beau capitaine Esposito.
Sa routine est troublée par une lettre qui lui est adressée et qu’elle trouve dans le train. Celle-ci semble provenir du tueur en série recherché activement par la police. Mais pourquoi correspondre avec Jeanne ? Qu’a-t-elle de si particulier ?




Mon avis :

Je suis un peu déçue par ce roman de la géniale Karine Giébel. Le personnage de Jeanne manque de noirceur, elle est craintive et trop naïve, j’avais presque envie de la secouer. Il manque ce petit quelque chose qui rend le livre inhabituel et marquant.
L’histoire se termine vite, le livre est court, il y a assez peu de rebondissements. Les personnages auraient pu être un peu plus creusés, notamment celui du capitaine Esposito.
L’intrigue était alléchante, la déception fut au rendez-vous.


Lu en : 1 jour.

lundi 20 mai 2013

« Meurtres pour rédemption » de Karine Giébel


Résumé :

Marianne a 20 ans. Elle est condamnée à perpétuité pour meurtres. La vie en prison lui est insupportable : la violence entre détenues, la prostitution forcée, l’injustice des surveillantes, l’addiction à la cigarette et à la drogue. Un espoir s’offre à elle lorsque des policiers lui proposent un assassinat contre sa libération.






Mon avis :

« Meurtres pour rédemption » représente pour moi un vrai chef d’œuvre de la littérature.
Karine Giébel signe un roman d’une intensité exceptionnelle. J’ai rarement été aussi bouleversée après la lecture d’un roman.
Les personnages sont extrêmement attachants. La violence de Marianne n’a d’égal que sa fragilité. Le lecteur partage ses peines, ses réactions, son sentiment d’injustice, sa révolte.
L’univers carcéral est d’une violence incroyable, ce qui n’a rien de nouveau, mais Karine Giébel parvient à nous le faire ressentir.
Le roman comporte plus de 900 pages et malgré tout, je n’y ai pas trouvé de longueurs. Il se divise en deux parties : l’enfermement puis la libération sous conditions, ce qui redonne du rythme.
D’une tristesse infinie, il vaut mieux ne pas être trop déprimé lorsque l’on en entame la lecture. Les livres lus après paraissent fades, il faut quelques jours pour s’en remettre.
Je me demande rarement ce que donnerait une adaptation au cinéma des romans que je lis, mais pour « Meurtres pour rédemption », je serais vraiment curieuse de voir ce que cela donnerait.

Bref : une lecture absolument exceptionnelle.

Lu en : 3 jours.

dimanche 17 mars 2013

« Juste une ombre » de Karine Giébel


Résumé :

Cloé Beauchamp a tout pour réussir : elle est belle, mène la carrière professionnelle qu’elle veut, a rencontré l’homme parfait, jusqu’au jour où elle se sent poursuivie par une ombre. Peu à peu, son entourage, qui ne la prend pas au sérieux, s’éloigne d’elle. Elle fait la rencontre d’Alexandre Gomez, commandant de police, veuf, un véritable écorché vif. Il est le seul à croire à son histoire et fera tout pour la protéger de cette ombre.





Mon avis :

Génial !!!!

Exactement le genre de thriller psychologique dont on a envie de connaître la fin, tout en voulant qu’il en reste autant à lire et que ça ne s’arrête jamais.

La première partie du livre où les histoires parallèles de Cloé et Gomez sont racontées, où les personnages et le décor sont plantés, se lit plutôt bien. On sent que quelque chose doit se produire, que l’intrigue doit encore avancer. J’avais hâte de la rencontre entre Cloé et Gomez, deux personnages au caractère fort et au passé torturé.
Lorsque cette rencontre se produit, le livre prend une toute autre tournure ; l’enquête peut véritablement commencer, les actions s’enchaînent et c’est génial. La construction est de grande qualité et le dénouement final, que l’on peut à la rigueur anticiper, reste tout de même renversant.

Gros coup de cœur pour ce livre et pour le personnage de Gomez. C’est assez rare que j’accroche à ce point là avec un personnage de roman. Franchement, la lecture de « Juste une ombre » vaut vraiment le coup !

Lu en : 4 jours.