Affichage des articles dont le libellé est MARPEAU Elsa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est MARPEAU Elsa. Afficher tous les articles

dimanche 15 mars 2015

« Et ils oublieront la colère » de Elsa Marpeau

Résumé :

Durant l’été 2015, un professeur, Mehdi Azem, est retrouvé mort près d’un lac. Garance Calderon est la gendarme chargée de l’enquête. Persuadée que le décès de Mehdi Azem est lié à la tonte de Marianne, jeune femme de caractère, qui a eu lieu durant l’été 1944, Garance creuse le passé, retrouve la famille de Marianne, au risque de créer quelques inimitiés et de déterrer des secrets de famille.





Mon avis :

J’ai beaucoup apprécié ce roman qui alterne les passages se déroulant en 1944 et en 2015. L’aspect historique qui imprègne l’intégralité du roman est très bien traité. La jonction entre les deux périodes se fait de manière naturelle.
Elsa Marpeau fait du personnage principal, la gendarme Garance Calderon, une enquêtrice attachante, profondément humaine, presque poétique.
Les pages s’enchaînent rapidement, de manière très fluide. Ce roman est assez différent des autres écrits d’Elsa Marpeau qui se renouvelle avec brio.


Lu en : 3 jours.

lundi 20 mai 2013

« Black blocs » de Elsa Marpeau


Résumé :

Swann est une biologiste sans histoires. Sa vie bascule le jour où elle découvre Samuel, son compagnon, assassiné. Pour venger sa mort, elle décide d’intégrer le groupe des Black blocs, un groupe de casseurs anarchistes, dont Samuel était le leader. Suspectée de son meurtre, elle décide de collaborer avec la police et d’aider à déjouer une opération de destruction imminente.





Mon avis :

Autant j’avais apprécié, du même auteur, « Dans les yeux des morts », autant je n’ai pas aimé et me suis beaucoup ennuyée avec « Black blocs ».
Il est vrai que le thème de l’ultragauche m’intéresse assez peu. Les références aux anciens ministres et à l’affaire de Tarnac sont plutôt claires. La pseudo-critique du traitement qui en a été fait ne m’a pas convaincue, de même que le désarroi de Swann.
L’écriture est au présent, ce qui est plutôt rare, mais j’ai trouvé qu’il manquait de liant dans le récit. Certains passages sont inutiles et sans intérêt.

Lu en : 6 jours.